samedi 25 juin 2011

Bien organiser son rythme de vie, avoir de bonnes habitudes

Cette information est proposée par votre assurance de prêt immobilier.Si les assurances sont plutôt toujours considérées sous un angle administratif, il est important de savoir que selon votre rythme de vie et vos conditions de santé, vos primes d'assurances peuvent varier. Votre courtier assurance de pret immobilier l'a compris, et vous offre ces quelques bons conseils pour vous garder en bonne santé.

Respecter les équilibres naturels du corps

Par définition,  l’hygiène représente la partie de la médecine qui traite des règles à suivre pour maintenir la santé. Plutôt que d’hygiène au sens restrictif, il serait plus approprié de traiter d’écologie interne, ou de respect des équilibres naturels du corps. Les anciens Chinois l’avaient bien compris, avec leur théorie des deux principes, yin et yang. Tout le secret gît dans l’harmonie. Voltaire, malgré ses airs de jouisseur, ne disait pas autre chose en affirmant que tout le mystère de la bonne santé est de manger modérément et de prendre de l’exercice.

Veiller à des apports alimentaires modérés

Cette ration doit être pauvre en calories, variée et équilibrée en protéines, en lipides et en glucides. La consommation effrénée de sucres en petites molécules (saccharose du sucre blanc et produits de confiserie) est déconseillée. Un bref résumé du rôle de ces « calories vides» se limite à noter qu’elles accélèrent le cycle de l’insuline, développent une propension à l’obésité et au diabète et sont les principales responsables des caries dentaires.
Pour les acides aminés, ces maillons des chaînes protéiques et enzymatiques, certains ne sont absolument pas synthétisables par l’organisme (lysine, méthionine), et doivent par conséquent se trouver en quantités suffisantes dans l’alimentation. Plus la ration protidique est variée (viandes, poisson, œufs, laitages. céréales, légumes), et plus l’éventail des acides aminés est riche.



Les légumes et les fruits doivent être correctement nettoyés pour éliminer les bactéries pathogènes; on n’en consommera jamais la peau, polluée par les pesticides et les insecticides ou rendue toxique par les produits de conservation. La viande sera bien cuite, car si les abattoirs restent soumis à de rigoureux contrôles, les risques d’infections parasitaires n’ont pas disparu pour autant. Il faut aussi rester prudent face aux conserves susceptibles d’héberger les redoutables bactéries du botulisme, des viandes hachées suspectes ou des fruits de mer d’origine indéterminée.

 

 

Mode de vie, préserver la santé

Du pédiatre au gérontologue, tout le monde s’accorde à chanter les vertus de la culture physique et du sport. Leurs bienfaits s’appliquent au squelette pour le modelage et la croissance, aux articulations pour la souplesse et à la musculature pour le volume et la puissance. Ils améliorent les qualités cardio-pulmonaires et contribuent à un meilleur rendement végétatif, par l’oxygénation des tissus et l’élimination des déchets. Outre le perfectionnement de la coordination motrice et de la sensibilité, l’exercice physique apporte l’équilibre nerveux, notamment en permettant aux pulsions agressives de se manifester.
L’hygiène de la vue et de l’audition ne doivent pas être négligée même si toutes deux sont fort compromises par notre mode de vie industriel.

Qu'est-ce que les agents pathogènes ?

Le thème de la prophylaxie consiste à surveiller les agents pathogènes que sont  les parasites du corps humain. Ils  peuvent prendre la forme d’animaux comme des vers ou des protozoaires, des végétaux comme des champignons ou des bactéries ou se traduire par des virus. Ces agresseurs sont transmis par l’air, par contact, mais surtout par voie liquide via l’eau polluée.
Celle-ci forme le vecteur naturel de la plupart des troubles gastro-intestinaux. C’est dire toutes les précautions qu’il convient de prendre en cas d’épidémie (cuisson prolongée des aliments, désinfection des eaux de table, etc.).
De façon générale, la vaccination, souvent obligatoire, ne saurait suffire. Il est nécessaire de récupérer les chiens enragés, détruire les poux vecteurs du typhus, anéantir les rats porteurs de puces, elles-mêmes infestées de bacilles pesteux. C’est en contrôlant ces réservoirs à virus que l’on protège le mieux les populations menacées; cependant, l’utilisation à vaste échelle des pesticides et des insecticides est source de dangers : c’est une pollution en soi, et, d’autre part, elle n’est efficace qu’un temps; on voit rapidement, chez les espèces visées, s’instaurer des accoutumances ou naître des souches génétiquement résistantes.


Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire