Cela est constaté régulièrement, de plus en plus les personnes de notre entourage, regrettent les temps où la vie était moins chère. Les prix subissent des hausses régulières au fil du temps qui passe, même si certains organismes réussissent à maintenir leur tarif, comme certains assureurs qui suite à la Loi Lagarde, ont compris qu'ils pouvaient faire réaliser des économies à leurs clients sur les assurances de pret immobilier. En compensation, les salaires et les revenus n’évoluent pas au même rythme. Il reste toujours bien délicat d’évaluer les rapports des salaires et des prix.
Les indices d'évaluation du pouvoir d'achat, comment ça marche ?
L'instauration du pouvoir d’achat permet de poser des indices d’évaluation. Le pouvoir d’achat représente l’ensemble des biens et services de toute nature que l’on peut se procurer avec son salaire. Le pouvoir d’achat établit un rapport entre les salaires et les prix.
Pour mesurer les prix, les services économiques calculent chaque mois le prix moyen, en gros et au détail, des grands produits agricoles et industriels. C’est ce que l’on appelle l’indice général des prix. Le consommateur n’est concerné que de manière indirecte par le prix de la tonne d’acier ou du quintal de blé. Les indices concernent de bien plus prés, les besoins directs et réels d’une famille. Chaque jour, des enquêteurs vont relever dans les magasins les prix des grands produits alimentaires, des vêtements, ou font des calculs pour déterminer le montant moyen du loyer. L’ensemble de ces résultats fournit l’indice des prix à la consommation.
La confrontation des résultats permet, à l’échelon national, de prendre les décisions quant à une élévation éventuelle de la base des salaires. Au-delà d’une certaine hausse des prix, le salaire minimum devrait augmenter à proportion de l’évolution des prix mesurée par l’indice. Bien entendu, ce minimum concerne les salaires les plus modestes, il doit garantir le maintien du pouvoir d’achat aux salariés les plus défavorisés et leur éviter de faire trop de demande de crédits.
La confrontation des résultats permet, à l’échelon national, de prendre les décisions quant à une élévation éventuelle de la base des salaires. Au-delà d’une certaine hausse des prix, le salaire minimum devrait augmenter à proportion de l’évolution des prix mesurée par l’indice. Bien entendu, ce minimum concerne les salaires les plus modestes, il doit garantir le maintien du pouvoir d’achat aux salariés les plus défavorisés et leur éviter de faire trop de demande de crédits.
L'évolution du panier de la ménagère
Les prix au début de ce sciècle
... en francs !
... en francs !
1 kg de pain : 0,38 F1 kg de bifteck : 1,90 F
1 kg de beurre : 3,02 F
12 oeufs : 1,37F
1 kg de pommes de terre : 0,11 F
1 kg chocolat : 3,20 F
1 litre de lait 0,30 F.
L'évolution du niveau de vie
Si le pouvoir d’achat donne des indications utiles sur l’évolution du niveau de vie, il reste possible de faire des comparaisons dans le temps. Par exemple pour acheter en France une automobile de onze chevaux, il fallait 25 000 heures de travail en 1914, alors qu’il suffisait de 600 à 1 000 heures dans les années 1990.
De même, la nature même des biens consommés varie dans le temps.
De manière générale, dans les pays développés, la part de l’alimentation dans le budget d’une famille tend à diminuer par rapport à d’autres dépenses comme le logement, les assurances des biens et l'assurance des prêts pour les acquérir, les biens industriels tels la télévision, machine à laver etc. Mais ce sont surtout les «services» qui prennent une part croissante des dépenses, à savoir les soins médicaux et les assurances de prêt aux garanties liées à la santé , les transports, les vacances, les spectacles …
De même, la nature même des biens consommés varie dans le temps.
De manière générale, dans les pays développés, la part de l’alimentation dans le budget d’une famille tend à diminuer par rapport à d’autres dépenses comme le logement, les assurances des biens et l'assurance des prêts pour les acquérir, les biens industriels tels la télévision, machine à laver etc. Mais ce sont surtout les «services» qui prennent une part croissante des dépenses, à savoir les soins médicaux et les assurances de prêt aux garanties liées à la santé , les transports, les vacances, les spectacles …
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